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CERTA-2007-ACT-043

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S . G . D . S . N
Agence nationale
de la sécurité des
systèmes d'information

République Française Paris, le 26 octobre 2007
No CERTA-2007-ACT-043

Affaire suivie par :

CERTA

Objet : Bulletin d'actualité 2007-43


Conditions d'utilisation de ce document : http://www.certa.ssi.gouv.fr/certa/apropos.html
Dernière version de ce document : http://www.certa.ssi.gouv.fr/site/CERTA-2007-ACT-043

Gestion du document

Une gestion de version détaillée se trouve à la fin de ce document.

Le bulletin d'actualité est disponible dans son intégralité et au format PDF à l'adresse suivante :

http://www.certa.ssi.gouv.fr/site/CERTA-2007-ACT-043.pdf

Un extrait du bulletin, ne reprenant que les articles de la semaine, se trouve en HTML à l'adresse suivante :

http://www.certa.ssi.gouv.fr/site/CERTA-2007-ACT-043/

1 Exploitation d'une vulnérabilité d'Adobe Reader

Cette vulnérabilité mentionnée dans le bulletin CERTA-2007-ACT-042 fait l'objet d'une exploitation très large.

1.1 Historique

La vulnérabilité concernant les URI sous Windows XP avec Internet Explorer 7 n'est toujours pas corrigée par Microsoft. De son côté, l'éditeur Adobe a publié le 22 octobre 2007 une mise à jour corrigeant l'exploitation de cette faille sur ses applications Adobe Reader et Adobe Acrobat (voir CERTA-2007-AVI-455).

Le correctif concerne seulement les versions 8 de ces logiciels. Une mise à jour pour Adobe Reader 7.09 et Adobe Acrobat 7.0 9 est en préparation mais n'est toujours pas disponible à la date de rédaction de ce bulletin. Les personnes utilisant cette version et ne pouvant pas migrer vers la version 8.1.1 peuvent toutefois appliquer le contournement provisoire disponible sur le site de l'éditeur.

1.2 Exploitation

Des exploitations de cette vulnérabilité ont également été détectées sur l'Internet. Une campagne de spam est en cours. Elle se présente sous la forme d'une pièce jointe de courriel qui, à son ouverture, télécharge par FTP un fichier malveillant après avoir désactivé le pare-feu de Windows. La mise à jour d'Adobe Reader et/ou Adobe Acrobat arrive donc à point nommé. Son déploiement ne doit pas être retardé.

Les sujets qui ont été signalés pour le moment sont en langue anglaise. Parmi eux :

  • Your Credit File
  • Personal Balance Report
  • Your credit points
  • Personal Credit Points
  • Personal Financial Statement
  • Your balance report
  • Your credit report

Le nom des pièces jointes associées connues :

  • your_bill.pdf
  • invoice.pdf
  • report.pdf
  • debt.2007.10.XX.XXX.pdf

Attention, car l'ouverture des pièces jointes PDF sur un système vulnérable provoque l'exécution d'un fichier exécutable téléchargé à distance à l'insu de l'utilisateur.

Documentation

2 Les incidents traités cette semaine

2.1 Le suivi des correctifs

Le CERTA a traité cette semaine une compromission de site web. Suite à la découverte d'un cas de filoutage (phishing), le CERTA a mis en évidence la présence d'un programme malveillant de type PHP Shell (C99Shell) hébergé sur le serveur web. Ce dernier permettait aux individus l'ayant déposé de se connecter et de prendre le contrôle du serveur, même une fois corrigée la vulnérabilité exploitée à l'origine. Le CERTA a alerté les responsables du site web afin de rapidement fermer l'accès à celui-ci : cette mesure permet d'éviter de nouvelles victimes du site de filoutage (site factice bancaire) (phishing) et d'empêcher les communications malveillantes en provenance ou à destination du serveur. Il s'avère que ce site web utilisait une version vulnérable du composant Joomla ExtCalendar que les attaquants ont exploitée.

L'analyse des journaux des connexions et de la copie physique du disque ont permis de mettre en évidence les actions réalisées par les individus et les vulnérabilités exploitées.

Afin d'éviter une nouvelle infection, le composant vulnérable a immédiatement été enlevé de la version hors-ligne du site hébergé sur un serveur de pré-production. Afin de repartir sur les meilleures bases, le site web de production va être entièrement supprimé (afin d'éliminer d'éventuels programmes malveillants non-identifiés) et réinstallé à partir de sources de confiance (système à jour installé, applications nettoyées et pages récupérées depuis le site web de pré-production).

documentation

2.2 La sécurité des réseaux déconnectés

Cette semaine, lors d'une analyse sur un réseau isolé, le CERTA a constaté qu'une application gérant des informations personnelles sensibles était vulnérable. Théoriquement, l'accès à cette application nécessite de s'authentifier, or il est possible de contourner cette authentification en accédant directement aux fiches de toute personne inscrite sur l'application.

Concernant les réseaux non-connectés, il est fréquent d'entendre : « Je ne peux pas avoir de problème de sécurité, mon réseau n'est pas connecté à l'extérieur ». Ce n'est pas tout à fait exact.

Ces réseaux doivent eux-aussi être pris en compte dans la Politique de Sécurité des Systèmes d'Information (PSSI) car ils peuvent être sensibles :

  • au déni de service : un code malveillant introduit (par une clef USB par exemple) sur ce réseau pourrait réaliser un déni de service ;
  • aux altérations : un code malveillant pourrait compromettre et modifier les documents disponibles par l'application ;
  • à la fuite d'information vers l'extérieur : une machine compromise pourrait récupérer des informations et les déposer sur un support amovible ;
  • à la divulgation d'informations personnelles à des personnes n'ayant pas le besoin d'en connaître : dans le cas présent, la vulnérabilité donne accès aux adresses, téléphones, informations bancaires, numéros de pièces d'identité à toute personne connectée dans ce réseau ;
  • etc.

Le fait que cette application vulnérable reste dans un environnement isolé (réseau local) ne suffit pas à la sécuriser. Dès lors qu'elle manipule ou donne accès à des informations personnelles, confidentielles ou sensibles, toutes les mesures de sécurité doivent être prises.

3 Fuite d'informations et réseaux sociaux

3.1 Présentation

Les sites permettant de créer des réseaux sociaux sur l'Internet font légion. Il y a parmi eux LinkedIn, Facebook ou MySpace. Ce phénomène de mode n'est pas sans risque pour les utilisateurs et les entreprises. Le CERTA tient à faire le point sur ces nouveaux outils de référencement des personnes. Les sites Internet de réseaux sociaux sont nombreux et très connus. Ils affichent des dizaines de millions d'inscrits et permettent de se créer un réseau de « connaissances » et de contacts et cela dans plusieurs buts :
  • trouver des clients potentiels, des fournisseurs de service, des experts ou des partenaires ;
  • être trouvé pour des opportunités de contrat ;
  • chercher un emploi ;
  • découvrir de nouveaux contacts via les connexions avec les réseaux de connaissances ;
  • etc.

Ces sites peuvent être détournés par des personnes malveillantes afin de trouver des informations sur les entreprises ou sur les personnes et faire de l'ingénierie sociale. Les utilisateurs restent le maillon faible dans ces services en ligne et ils n'ont pas nécessairement conscience des risques d'indiscrétion liés à l'utilisation de ce genre de site.

3.2 Les risques

Il est important pour les entreprises et les particuliers de prendre la mesure des menaces que font courir ces sites et de noter la dangerosité de certaines de leurs fonctionnalités. En effet la nature des informations présentes dans le profil de l'utilisateur et dans sa liste de contacts peut permettre différents méfaits. Les contacts permettent de regrouper quelques informations. Ils peuvent être de différents types :

  • des amis ;
  • des personnes côtoyant les mêmes cercles (sportifs, associatifs, ...) ;
  • des collègues de travail ;
  • des relations professionnelles.

La question est donc bien : Cette liste doit-elle être publique ?

  • il est possible d'intégrer le carnet d'adresses d'un client de messagerie dans les contacts et donc de faire sortir des données confidentielles de l'entreprise en quelques clics ;
  • toute personne inscrite sur le site peut explorer les contacts des autres personnes. C'est le comportement par défaut s'il n'a pas été modifié. Il est possible de récupérer des informations sur les activités de l'entreprise grâce aux relations commerciales et aux partenaires qui y sont enregistrés. Ces données peuvent être intéressantes pour un concurrent à la recherche de nouveaux clients ou de compétences extérieures (intelligence économique) ;
  • il est possible d'exporter l'ensemble des contacts dans un fichier de type CSV (Comma-separated values) et il est donc facile pour une personne malintentionnée de se créer une base de données d'informations personnelles issues de son réseau social pour une éventuelle campagne de filoutage ou de courriers électroniques indésirables.

Les informations du profil de l'utilisateur peuvent être également exploitées. Toutes les informations mises en ligne par l'utilisateur et en libre consultation sur Internet et peuvent rendre bien des services aux personnes malintentionnées en recherche d'informations pour une future attaque. Voici un extrait des risques potentiels :

  • ces données peuvent éclairer sur l'organisation l'entreprise, découvrir des outils technologiques employés grâce à la consultation des curriculum vitae des employés (label, certification, etc.) ;
  • un individu malveillant peut, grâce à la récolte de données personnelles ou relatives à une entreprise, orchestrer une attaque spécifique difficilement détectable et beaucoup plus pertinente.

3.3 Les contre-mesures

Tous ces risques peuvent être maîtrisés ou limités assez facilement.

Ce qui peut être fait par les employeurs :

  • sensibiliser le personnel aux risques possibles ;
  • élaborer une gestion précise des descriptions des contacts et modifier leurs politiques de sécurité afin d'intégrer ces risques et d'éduquer leurs employés sur une bonne utilisation des réseaux sociaux en ligne en leur faisant prendre conscience des inconvénients ;
  • vérifier les informations rendues publiques sur ces sites et leur nuisance potentielle.

Ce que doivent faire les utilisateurs de tels services :

  • éviter si cela n'est pas indispensable leur utilisation ;
  • assurer la confidentialité du réseau de contacts afin de n'en faire profiter que les personnes concernées ;
  • s'assurer de l'identité de la personne avant de l'intégrer à la liste de ces contacts ;
  • ne pas diffuser d'information sensible.

Il est important que tous les acteurs mis en jeu dans ces réseaux sociaux soient conscients que les informations sont en libre accès comme si elles avaient été publiées dans la presse.

4 Les imprimantes sans-fil

Certains constructeurs d'imprimantes ou de combinés « scanner - imprimante » proposent des solutions sans-fil pour relier leurs périphériques à un ordinateur. Dans certains cas, ces interfaces Wi-Fi ou Bluetooth peuvent d'ailleurs être activées par défaut. Par ailleurs, ces périphériques embarquent souvent de nombreux services comme un serveur HTTP, des fonctionnalités de gestions de partages réseau pour les impressions de fichiers distants, ....

Il conviendra donc de prendre un certain nombre de précautions lors de l'intégration de ce type d'équipements dans un système d'information. En effet, il n'est pas forcement utile d'investir dans une solution offrant du « Wi-Fi » si celui-ci n'est pas utilisé in fine. Dans tous les cas, il faudra s'assurer que cette interface n'est pas activée par défaut ou configurée avec un niveau de sécurité insuffisant. Il faudra également vérifier que le contrôle d'accès ne permet aucune connexion extérieure vers le périphérique. Enfin, comme pour tout appareil, un intérêt tout particulier devra être porté sur les mises à jour à lui appliquer.

5 Mise à jour des serveurs racines DNS

Le protocole actuellement utilisé pour organiser la correspondance entre des noms de domaine et des adresses IP est le DNS (Domain Name System). Il fonctionne sous forme d'une base de données distribuée. Sa structure ressemble à celle des systèmes de fichiers Unix : un arbre, avec un nœud racine représenté par le point (« . »). Chaque hôte d'un réseau a ainsi un nom, et le nom de longueur nulle est réservé à cette racine; ainsi, le nom complet du serveur web du CERTA est www.certa.ssi.gouv.fr.. Il s'agit du FQDN, ou Fully Qualified Name.

Les serveurs de nom de la racine savent où se trouvent les serveurs de noms des zones de niveau supérieurs, et font même souvent autorité sur les domaines génériques supérieurs (les gTLDs, ou generic Top Level Domain).

Les documents de référence décrivant ce protocole sont les RFC 1034 et 1035.

L'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers est l'organisme international en charge de la gestion globale du DNS. Ils ont récemment annoncé que le serveur racine L changera d'adresse le 01 novembre 2007.

Son ancienne adresse était : 198.32.64.12. Elle devient :

        199.7.83.42

Il est bon de vérifier régulièrement, par exemple à chaque trimestre, la cohérence du fichier racine. Plusieurs solutions sont possibles pour faire cela :

  • en modifiant à la main le fichier où ces adresses sont spécifiées (comme db.cache sous Bind) ;
  • en récupérant une liste actualisée par FTP à l'une des adresses suivantes :
    • ftp://rs.internic.net/domain/db.cache
    • ftp://rs.internic.net/domain/named.cache
    • ftp://rs.internic.net/domain/named.root
    • ftp://ftp.internic.net/domain/db.cache
    • ftp://ftp.internic.net/domain/named.cache
    • ftp://ftp.internic.net/domain/named.root

Plusieurs clients de serveurs de noms, ou resolvers sont également interrogés localement par des applications. Ces resolvers gèrent l'interrogation des serveurs de noms, interprètent les réponses et retournent l'information au programme demandeur. Ils peuvent stocker localement les informations liées aux serveurs racines (fichiers hints). Ces derniers doivent donc être mis à jour si possible.

6 Communication massive par courriels

6.1 Faire parvenir l'information à l'utilisateur

Plusieurs courriels reçus dans sa boîte de messagerie ne sont malheureusement pas sollicités. Ils parviennent cependant à destination, du fait de la diversité des techniques utilisées pour contourner des filtres.

Ces courriels peuvent être les vecteurs de propagation de codes malveillants (cf. l'article concernant les formats PDF et DOC dans le bulletin d'actualité CERTA-2007-ACT-042).

Il peut aussi s'agir de courriels incitant l'utilisateur à se rendre sur un site malveillant, afin de télécharger un document malveillant, d'exploiter la vulnérabilité du navigateur ou de tromper l'utilisateur par de fausses pages Web (filoutage ou phishing).

Enfin, dans d'autres cas, l'objectif principal est de véhiculer de l'information très largement :

  • pour désinformer rapidement et massivement. La propagation par courriels présente en effet un avantage certain, notamment si l'utilisateur transfère le message à d'autres personnes ;
  • pour perturber, ou du moins influencer à une certaine échelle les valeurs boursières. Il s'agit d'un cas particulier de la situation précédente, où de fausses informations permettent de gonfler artificiellement les cours. Cette technique porte le nom de pump & dump ;
  • pour inciter l'utilisateur à participer à des fraudes financières ou à donner gracieusement de l'argent, comme le « scam 419 » ou « arnaque nigériane ». Certains de ces dangers ont été évoqués dans le bulletin d'actualité CERTA-2007-ACT-007.

Dans tous les cas précédents, l'objectif premier des auteurs des courriels consiste à faire parvenir de l'information à un très grand nombre de personnes. Cela implique a fortiori d'éviter les politiques de filtrage mises en place. Le paragraphe suivant décrit deux méthodes qui sont actuellement utilisées pour arriver à cette fin.

6.2 Les images GIFs animées et les sons audio MP3

Pour mener à bien l'objectif précédemment décrit, deux méthodes parmi plusieurs autres, mais peu communes, sont, à la date de rédaction de cet article, utilisées.

  1. les images GIFs animés ;
  2. les fichiers de sons MP3.

6.2.1 Les images GIFs animés

Cette forme n'est pas toute récente, puisque certains sites en faisaient mention dès septembre 2006. Elle permet de contourner des techniques de filtrage d'images courantes. Les antivirus s'appuient par exemple sur la signature des informations en texte qui se trouvent dans le code de l'image. Le format GIF permet d'associer plusieurs images, et de les compresser ensemble. Chaque fichier GIF contient donc un ou plusieurs blocs correspondant à des images différentes. L'astuce actuellement utilisée consiste à afficher une lettre par image. L'utilisateur visualisant le GIF en animation verra le texte complet, par exemple "C", puis "E", puis "R", puis "T" et "A".

Le CERTA avait mentionné dans le bulletin d'actualité CERTA-2007-ACT-027 ce problème, avec les courriers non sollicités au format PDF. Il s'agit de la problématique duale des captchas (Completely Automated Test To Tell Computers and Humans Apart). Ces images ont pour objectif de ne pouvoir être interprétables que par un œil humain. Ces mêmes techniques peuvent tout aussi bien être appliquées pour tromper les mécanismes de filtrage des antivirus (non humains...).

6.2.2 Les fichiers de son MP3

L'autre forme, moins commune, est l'envoi en pièce jointe de fichiers MP3. Le CERTA a récupéré cette semaine quelques échantillons de ces courriels. Les fichiers MP3 vus se caractérisent par :

  • une très mauvaise qualité audio ; la taille n'excède pas la centaine de kilo-octets, et un débit de 16kb/s ;
  • les durées des messages sont courtes, inférieures à une minute ;
  • les fichiers audio ne contiennent pas de méta-données, comme celles pouvant être fournies au format ouvert ID3 Tag : informations sur le titre, l'interprète, l'album, etc.

6.3 Les recommandations du CERTA

L'imagination est aux commandes dans ce domaine, et il est possible d'imaginer tout type de format. Cette année, le CERTA a donc cité entre autres des fichiers Excel, des images en PDF, des animations GIF, des fichiers MP3, mais la liste ne s'arrête pas là.

Les antivirus ont régulièrement besoin d'un temps d'adaptation entre la diffusion de ces nouvelles stratégies et la mise en œuvre de leurs filtrages. Par ailleurs, comme il a été précédemment mentionné, ce filtrage n'est pas évident à réaliser, donc pas toujours efficace et pertinent.

L'utilisateur, lui qui est destinataire de ces messages, n'a pas de moyen a priori de déterminer si la pièce jointe est de l'information diffusée en masse, ou une forme pernicieuse de code malveillant.

La meilleure des protections consiste donc à ne pas ouvrir les pièces jointes, surtout si elles ne proviennent pas de sources de confiance. S'il y a le moindre doute, il est vivement recommandé de demander conseil à son responsable de sécurité ou au CERTA avant toute ouverture.


7 Rappel des avis émis

Dans la période du 19 au 25 octobre 2007, le CERTA a émis les avis suivants :

  • CERTA-2007-AVI-444 : Vulnérabilité dans IrfanView
  • CERTA-2007-AVI-445 : Multiples vulnérabilités dans Opera
  • CERTA-2007-AVI-446 : Multiples vulnérabilités dans des produits Mozilla
  • CERTA-2007-AVI-447 : Multiples vulnérabilités dans des produits Cisco
  • CERTA-2007-AVI-448 : Multiples vulnérabilités dans des produits Nortel
  • CERTA-2007-AVI-449 : Vulnérabilité EAP dans les produits Cisco
  • CERTA-2007-AVI-450 : Vulnérabilité dans RealPlayer
  • CERTA-2007-AVI-451 : Vulnérabilité dans Nagios
  • CERTA-2007-AVI-452 : Vulnérabilité de CA HIPS
  • CERTA-2007-AVI-453 : Vulnérabilités de Netscape Navigator
  • CERTA-2007-AVI-454 : Vulnérabilité dans la machine virtuelle Java
  • CERTA-2007-AVI-455 : Vulnérabilité d'Acrobat et Adobe Reader


Liste des tableaux

Gestion détaillée du document

26 octobre 2007
version initiale.


CERTA
2014-01-17
Premier Ministre / Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale / Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information webmestre Dernière mise à jour : le 2017-03-23